Nantes, le 1er octobre 2026
Ce jeudi 1er octobre, de nombreux·ses lycéen·nes se mobilisent à nouveau pour défendre leurs conditions d’études, leurs établissements et leur avenir. Nous réaffirmons notre soutien plein et entier à ces mobilisations lorsqu’elles se déroulent de manière pacifique et respectueuse des personnes et des biens.
Lucie Etonno, présidente du groupe l’Écologie Ensemble (Les Écologistes), présente ce matin aux lycée Guist’hau et Clémenceau “Les dégradations et les violences matérielles commises aujourd’hui doivent être condamnées sans ambiguïté. Mais elles ne sauraient être assimilées aux mobilisations lycéennes dans leur ensemble, ni servir de prétexte pour discréditer les revendications portées pacifiquement par les élèves.”
William Aucant, conseiller régional et municipal (La France Insoumise), également présent ce matin devant le lycée Guist’hau et Mandela précise que “des individus extérieurs aux mobilisations appartenant à un groupuscule violent ont cherché à infiltrer les mobilisations pour tenter d’attiser les violences, Ce groupuscule violent a utilisé le même mode opératoire sur plusieurs lycées nantais. Les jeunes que nous soutenons n’ont rien à voir avec ça.”
Notre groupe a toujours été aux côtés des lycéen·nes, des agents, des parents d’élèves et plus largement de la communauté éducative et cela s’est toujours bien déroulé et de manière pacifique. Les revendications lycéennes sont pleinement justifiées et nous continuerons toujours à soutenir les mobilisations pacifiques. A ce titre, nous apportons notre soutien aux agents de la Région qui doivent être mis en sécurité par la présidente de Région.
Nous demandons également à la Présidente de Région de prendre immédiatement les mesures nécessaires pour assurer la continuité de la scolarité et de l’accueil des élèves, notamment des internes et des terminales. Aucun lycéen ne doit être pénalisé dans ses conditions d’études du fait des dégradations commises par ce groupuscule violent.
